Up-ACL'anticheat CS2 d'UpFrag
/ ˌʌp eɪ siː /
Protection en direct pendant vos parties Counter-Strike 2, analyse en profondeur une fois la partie terminée. Rien à installer, aucune surveillance de votre machine. Tout se passe sur nos serveurs, à partir de la partie elle-même.
2
temps de protection · en direct + après-partie
0
logiciel à installer sur votre machine
100%
des parties jouées sont analysées
Pourquoi Up-AC existe.
Sur UpFrag, vos parties comptent vraiment. Votre rang, vos UpCoins et vos skins en dépendent. Un seul tricheur peut fausser un match et vous coûter une victoire, un classement ou une mise. Notre travail est simple : faire en sorte que ça n'arrive pas.
Up-AC est le système anti-triche d'UpFrag. Il surveille chaque partie en temps réel, puis rejoue chaque partie en détail une fois terminée, pour repérer ce qui échappe à l'œil humain. Le tricheur évident tombe pendant la partie. Le tricheur discret tombe à l'analyse.
Un point essentiel dès le départ : Up-AC ne vous demande aucun logiciel à installer, ne regarde jamais votre écran et ne fouille pas votre ordinateur. Nous analysons uniquement la partie telle que le serveur l'a enregistrée. Pour vous, la protection est totalement invisible : vous jouez, c'est tout.
Une partie protégée du début à la fin.
Up-AC agit à deux moments qui se complètent. Pendant la partie, il intercepte l'évident en temps réel. Après la partie, il traque le discret par une analyse que rien ne presse.
Pendant la partie · surveillance continue
Après la partie · rejeu instant par instant
Fig. 1 - Les deux phases de détection sur la durée d'une partie
En direct
Pendant que vous jouez
Up-AC observe la partie en continu sur nos serveurs et repère les comportements les plus flagrants au moment où ils se produisent. Un module dédié inspecte ce que seul un serveur en direct peut voir : l'intégrité des commandes envoyées par votre jeu. Certaines vérifications, en revanche, exigent le rejeu complet - c'est précisément pour cela qu'il existe un second temps.
Après la partie
Quand le vrai travail commence
À la fin du match, Up-AC rejoue l'intégralité de la partie, instant par instant, du point de vue de chaque joueur. C'est là que se repèrent les triches subtiles, celles qu'aucun humain ne verrait en une seule partie. L'essentiel de la détection se joue ici, sans contrainte de temps réel.
Plusieurs couches, une seule promesse.
La force d'Up-AC ne vient pas d'un seul test miracle, mais de plusieurs couches indépendantes qui se relaient. Aucune n'est parfaite seule. Ensemble, elles ne laissent que très peu de place à la triche.
À l'entrée
Avant même la partie, nous vérifions la réputation de chaque compte et limitons les comptes jetables créés uniquement pour tricher.
En direct
Surveillance des signes les plus évidents pendant la partie, y compris des contrôles sur l'intégrité de ce que votre jeu envoie au serveur.
Après la partie
Analyse approfondie de la partie enregistrée par le serveur, comportement par comportement, sans limite de temps de calcul.
Sur la durée
Nous recoupons vos parties entre elles. Un tricheur discret finit toujours par se trahir sur la longueur, là où une seule partie ne suffit pas à conclure.
Décision
Aucune sanction n'est automatique sur un simple soupçon. Un dossier de preuve est constitué, puis vérifié avant toute mesure importante.
AMÉLIORATION CONTINUE · chaque partie renforce le système
Fig. 2 - Les couches successives, de l'entrée jusqu'à la décision
Ce que l'analyse fait réellement.
Pour les curieux, voici comment raisonne l'analyse après-partie - sans livrer ce qui permettrait de la contourner.
Un modèle neuronal sur chaque élimination
Un transformeur examine une quarantaine de mesures par instant autour de chaque élimination - visée, déplacement, visibilité, arme - et en tire une probabilité.
Calibré carte par carte
La même valeur ne signifie pas la même chose sur deux cartes différentes. Chaque carte a sa propre référence de jeu propre, ce qui évite de signaler un bon joueur sur une carte bruyante.
Comparé à un corpus propre
Environ 1 150 parties de joueurs propres - dont les matchs d'un Major professionnel - servent d'étalon. Un joueur est situé par son rang dans ce corpus, jamais par un score brut.
Une évidence qui s'accumule
Une partie ne prouve rien. L'évidence s'accumule d'un match à l'autre : un tricheur régulier converge en quelques parties, un joueur exceptionnel jamais - et c'est mesuré, pas supposé.
Un second modèle indépendant
Une autre famille de modèle priorise la file de revue et, surtout, explique ce qui rend un joueur atypique - pour que la personne qui vérifie sache où regarder.
Les ruptures de profil
Un joueur dont le comportement change brutalement en cours de saison - triche achetée, compte revendu - se détache de son propre historique, pas de celui des autres.
La preuve d'abord, puis l'évidence, puis le triage. Les mouvements impossibles à la main, les tirs à travers la fumée ou une visée trop lisse pour être humaine valent preuve. Les statistiques, elles, ne font qu'accumuler de l'évidence. Le modèle neuronal ne sanctionne jamais seul - il priorise.
On ne bannit jamais au hasard.
Notre règle tient en une phrase : mieux vaut laisser passer un doute que sanctionner un joueur honnête. Tout le système est réglé dans ce sens. Un soupçon ne suffit jamais.
Signal détecté
Dossier de preuve
Recoupement multi-parties
Vérification humaine
Sanction graduée
Appel possible - contestation, puis réexamen par une autre personne
Fig. 3 - Du signal à la décision, avec droit d'appel à chaque sanction
La preuve d'abord
Chaque signalement s'accompagne d'un dossier rejouable qui montre précisément les moments suspects. Pas de boîte noire : la décision s'appuie sur des faits vérifiables.
Le recoupement pour les cas subtils
Une triche discrète ne se conclut pas sur une seule partie. La preuve s'accumule sur plusieurs matchs jusqu'à devenir certaine, ou jusqu'à disparaître.
Un œil humain avant toute sanction lourde
La machine propose, l'humain décide. Un membre de l'équipe vérifie le dossier avant qu'un bannissement soit prononcé.
Des sanctions graduées
De l'avertissement au bannissement définitif, selon la gravité de la triche et le niveau de certitude. La réponse est toujours proportionnée.
Un droit d'appel
Si vous êtes sanctionné et que vous contestez, votre dossier est réexaminé par une autre personne que celle qui a tranché.
Ce que nous touchons, ce que nous ne touchons pas.
Contrairement à beaucoup d'anti-triches, Up-AC ne vit pas sur votre ordinateur. Il travaille entièrement sur nos serveurs, à partir des données que la partie génère de toute façon.
Ce que nous analysons
- Les positions, tirs et actions enregistrés par le serveur pendant la partie
- Le déroulé du match, instant par instant, côté serveur
- L'historique de vos parties sur UpFrag, pour le recoupement
Ce que nous ne faisons jamais
- Installer un logiciel de surveillance sur votre machine
- Regarder ou capturer votre écran
- Accéder à vos fichiers, votre navigateur ou vos autres applications
- Vendre ou céder vos données à qui que ce soit
Nos engagements envers vous
Transparence
Nous expliquons notre démarche sans jamais livrer de quoi la contourner.
Proportionnalité
La sanction correspond toujours à la gravité et au niveau de certitude.
Recours
Chaque décision peut être contestée et réexaminée par une autre personne.
Respect
Nous ne touchons pas à votre machine et ne vendons pas vos données.
Jouez. On s'occupe du reste.
Chaque joueur vérifié. Chaque match analysé. Chaque décision humaine.
Rejoindre UpFrag →UpFrag · Up-AC · v1.0 — Document d'information destiné aux joueurs
Ce que les joueurs demandent
Up-AC est-il un anticheat noyau (kernel) ?
Non. Aucun logiciel n'est installé sur votre machine et rien n'accède à votre système. L'analyse se fait entièrement sur les serveurs d'UpFrag, à partir de ce que le serveur enregistre de la partie.
Que voit exactement Up-AC de ma partie ?
Les positions, les tirs et les actions enregistrés par le serveur, ainsi que le déroulé du match instant par instant. Jamais votre écran, vos fichiers, votre navigateur ni vos autres applications.
Peut-on être banni automatiquement par erreur ?
Un signal ne déclenche jamais de sanction à lui seul. Un dossier de preuve est constitué, recoupé sur plusieurs parties, puis vérifié par une personne avant toute sanction lourde. Toute décision peut être contestée et réexaminée par quelqu'un d'autre.
Combien de parties sont analysées ?
Toutes. Chaque partie jouée sur UpFrag est surveillée en direct pendant le match, puis rejouée intégralement une fois terminée.